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Résutat du procès en appel des 6 jeunes militants nantais

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Le mardi 13 juillet en délibéré de leur appel, les 6 jeunes militants de la Réunification poursuivis pour avoir lancé du coaltar sur des TER Pays de la Loire et sur des panneaux situés à proximité du palais de région, ont été condamnés à 11.000 euros et 2 mois de prison avec sursis. Dans un premier temps, ils avaient écopé de 34.200 euros d’amende, auxquels s’ajoutait une peine de 2 mois de prison avec sursis ainsi que 100 heures de TIG.

Pour de simples actions symboliques les peines restent lourdes. De plus persistent des incohérences dans les sommes réclamées. En effet un peu plus de 3000 euro pour 5 trains Pays de la Loire recouverts de peinture, et 7.000 euro pour un simple panneau contre plaqué de la région… Les inculpés et Skoazell Vreizh ne se satisfont pas de cette peine, tout comme l’ensemble des militants qui les soutiennent. Ils se donnent quelques jours pour donner suite, et pourquoi pas se pourvoir en cassation.

Il est sûr cependant que la solidarité vis-à-vis des militants doit continuer tout comme notre opposition déterminée à la partition de notre pays.

Forum des Droits de l’Homme à Nantes : respectez aussi les droits du peuple breton

Le comité nantais BREIZHISTANCE se réjouit que puisse se tenir en Bretagne un forum mondial des droits de l’homme, dont la quatrième édition se déroulera du 28 juin au 1er juillet à Nantes. Comme pour chaque édition de ce forum, voulu, financé et administré par la région Pays de la Loire et Nantes Metropole en particulier, un rassemblement aura lieu le lundi 28 juin à 17h30 devant la Cité des Congrès, pour rappeler que le peuple Breton a des Droits politiques et humains.

Devant le forum à Nantes, 30 juin 2008

Devant le forum à Nantes, 30 juin 2008

Alors qu’en 2008, l’une des thématiques du forum était « la démocratie et la gouvernance locales », cette année « Identités et minorités », « le droit du travail face à la crise », « la liberté d’opinion et d’expression » seront les thèmes abordés. Nous ne pouvons que douter de la réalité et de l’indépendance de ce forum et d’au moins certains de ses débats à la vue de ses partenaires ( Nantes Métropole / communauté urbaine de Nantes, Région des Pays de la Loire, Département de Loire-Atlantique et Ville de Nantes).

Comment ceux-ci peuvent-ils être crédibles quant à la problématique du travail dans le cadre de la mondialisation alors, que les dirigeants PSF de des administrations sont co-responsables avec les partis de droite de la dérégulation financière, de la mise en place d’une Europe des marchés et donc de la crise ?

Comment peut être crédible la région dites des Pays de Loire sur la question des « minorités » alors que son existence même a pour but d’annihiler toute émancipation culturelle et politique de la Bretagne en niant et détruisant l’identité bretonne du pays nantais. Tache menée de manière particulièrement offensive et dispendieuse par son président Jacques Auxiette.

Comment peuvent être crédibles des dirigeants politiques français sur cette question des minorités alors que l’Etat français n’a jamais signée intégralement la charte universelle des droits de l’Homme, ni celle du droits des enfants car certains articles garantissent les droits collectifs des peuples minorisés. Ne parlons pas de la charte européenne des minorités culturelles, ni celle des langues. Là elles sont intégralement non ratifiées !

Quant à la démocratie, comment Jean Marc Ayrault et Jacques Auxiette peut en parler alors qu’il bloque la tenue d’un référendum démocratique concernant la réunification. Qu’ils ne disent rien quant au déni de démocratie de la ratification par lui et la majorité des députés du traité constitutionnel européen, malgré le non au référendum, que Jean-Marc Ayrault impose de manière arbitraire son projet pharaonique d’aéroport, non écologique, financièrement catastrophique et complètement dépassé ?

Nous attendons que sur chacun de ces points, ces élus mettent en adéquations leurs beaux discours avec leurs actes !

Réunification : une motion, un amendement et 6 inculpés

Le mercredi 16 juin à 14h les 6 jeunes militants de la Réunification arrêtés le 30 décembre 2008 passeront devant la cour d’appel de Rennes pour répondre d’actes de résistances symboliques à la partition de la Bretagne. Ils avaient écopé lors de leur première comparution de 32 000 euro d’amende, 2 mois de prison avec sursis et 100 heures de TIG. Une peine démesurée et inacceptable au vue de la légitimité de leurs actes et des dégâts réels occasionnés par la peinture et le coaltar qu’ils ont projetés sur du mobilier estampillé Pays de la Loire©. Une peine à l’échelle des gardes à vues (40 heures) et perquisitions qu’ils ont subi et de la répression qui touche ceux qui remettent en cause la partition administrative de notre pays.

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Nous appelons donc logiquement aux actions de soutien prévues les samedi 12 juin et mercredi 16 juin à Rennes (13h place du parlement pour les deux journées), d’autant que trois des inculpés font partie de BREIZHISTANCE. Jeunes, et prévenus quelques jours avant seulement, ce procès tombe au même moment qu’une période d’examen pour la plupart d’entre eux.

Ce procès se déroule quelques jours après que le parlement français ait refusé d’examiner une motion concernant la Réunification portée au texte sur la réforme territoriale par des députés bretons de la majorité présidentielle. En effet après des mois à nous dire que la réforme territoriale serait l’occasion de réunifier la Bretagne, nous nous rendons maintenant compte qu’il n’en sera rien et que cette réforme n’apportera rien de positif à la Bretagne. La situation institutionnelle reste donc bloquée comme elle l’est depuis des décennies, avec un veto antidémocratique de la région Pays de la Loire et des départements « ligériens » imposé par l’Etat Français. C’est d’ailleurs une situation analogue que l’on retrouve en ce moment au conseil régional de Bretagne avec certains élus PCF et PSF qui souhaitent bloquer toute évolution vers l’intégrité territoriale de la Bretagne en imposant aux Pays de la Loire© de se prononcer dans un projet qui ne les concerne pas.

La question de l’unité territoriale de la Bretagne est revendiquée depuis trop longtemps. Elle est un des points les plus importants de la politique « régionale » comme l’on déjà admis le préfet de région, le président français, et les candidats des dernières élections régionales. Face à cette situation de blocage démocratique et institutionnelle, que nous reste-t-il si ce n’est de résister à l’entreprise d’assimilation des habitants du Pays Nantais par la région Pays de la Loire©.

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La revendication d’unité territoriale est montée en puissance ces dernières années, et il est temps de de l’intégrer pleinement à l’ensemble des droits politiques et démocratiques que nous réclamons pour la Bretagne. C’est un statut particulier dans le cadre d’une Bretagne Réunifiée qui doit être exigé par la société civile et ses représentants dans la discussion autour de la réforme territoriale. Les collectivités Bretonnes, à commencer par la Région et le département de Loire-Atlantique, doivent se regrouper autour d’un projet pour un statut particulier, et les députés réclamer l’amendement de l’article 13bis du texte sur la réforme pour permettre aux collectivités qui le désirent d’exiger un statut particulier et non plus aux seules régions administratives préexistantes. Nous avons besoin d’un statut qui nous assure un minimum démocratique et une supériorité sur les autres collectivités pour un territoire plus équitable et juste.

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Évidemment ceci implique une réelle volonté politique de ceux qui se déclarent aujourd’hui pour l’unité de la Bretagne. Cette volonté et cet engagement Hoel, Youen, Awen, Ewan, Kevin et Mael, eux l’ont eu et nous leur apportons toute notre solidarité.

Europe Ecologie Bretagne aux élections régionales : L’autonomie, un projet payant!

urne breizhistancePour télécharger l’article en Pdf, cliquer ici : bilan régionales

NAONED E BREIZH ! SARKO ER MAEZ !

Hier en fin de journée une trentaine de militants et de sympathisants de BREIZHISTANCE-PSB se sont rassemblés devant le local de campagne de Bernadette Malgorn. Le rassemblement a duré une bonne heure et s’est déroulé dans le calme.malllllllll Depuis la création des Conseils Régionaux et la partition de la Bretagne en 1972, imposée aux Bretonnes et aux Bretons sous l’égide des préfets, la société Bretonne ne cesse de réclamer la Réunification administrative de la Bretagne. Le 27 février dernier avait d’ailleurs lieu à Nantes une fresque humaine de 2000 personnes rappelant notre volonté d’unité territoriale. 

De nombreux candidats, dont Bernadette Malgorn, ont voulu surfer sur cette attente en tentant de faire croire qu’ils y étaient favorables. C’est notamment dans cette perspective purement électoraliste qu’il y a un mois le conseiller régional et sénateur Dominique de Legge déposait au Sénat pour l’UMP une proposition de décret. Contrairement à ce qui est annoncée par Bernadette Malgorn, cette proposition ne rend pas plus possible la Réunification qu’elle ne l’était avant. Encore une fois ce décret donne la possibilité au Conseil Régional des Pays de la Loire de s’opposer à la volonté démocratique de l’ensemble des habitants de la Bretagne. Or le principe de la démocratie voudrait que ce soit à nous de décider pour notre avenir. 

Tout en essayant d’accaparer un électorat favorable à l’unité territoriale, Bernadette Malgorn déclare que « la Loire-Atlantique ne fait pas partie de la Bretagne » puisque depuis près cinquante ans ce département n’a pas participé à la création du Conseil régional de Bretagne. Déclaration malhonnête car c’est le gouvernement central qui a imposé cette décision. Nous rappelons à Bernadette Malgorn que la société civile Bretonne se projette et imagine son avenir de plus en plus au sein d’une Bretagne Réunifiée. La vision de Bernadette Malgorn appartient au passé, la Bretagne Réunifiée à l’avenir. 

Dans une lettre envoyée à BREIZHISTANCE-PSB, l’équipe de Bernadette Malgorn justifie son double langage en agitant le chiffon d’une fracture sociale et territoriale en cas de Réunification. Nous rappelons que c’est bien l’UMP qui soutient l’abandon des services publiques en Centre-Bretagne. C’est bien l’UMP, il y a un peu plus d’un an, qui pilotait la fermeture des hôpitaux et centres médicaux des petites et moyennes villes comme elle voulait le faire à Carhaix. C’est d’ailleurs à cette occasion, ou lors d’autres grandes mobilisations sociales et écologistes (CPE, Marées noires, Nucléaire, …) que nous avons pu assister à une grande solidarité de la population de Nantes à Brest et de Quimper à Fougères. Bernadette Malgorn propose de créer une « commission inter-régionale pour la culture bretonne ». C’est bien une provocation que ce genre de proposition quand on sait qu’il existe déjà un conseil culturel de Bretagne organisée sur les cinq départements bretons et doté de bien plus de moyens qu’une « commission ». Elle propose aussi que « deux élus favorables suivent ce dossier » en ayant « une feuille de route pour multiplier les coopérations entre les deux régions ». Ce que veut Malgorn c’est nous baratiner pour nous vendre une région « Grand Ouest » dont personne ne veut en Bretagne. 

Contrairement à d’autres propos de Bernadette Malgorn il y a bien un projet d’avenir portée et soutenue par l’ensemble de la Bretagne, mais ce n’est seulement pas celui qu’elle défend. Enfin c’est bien le gouvernement qu’elle représente qui impose une réforme des collectivités territoriales qui accentuera inévitablement ce déséquilibre en réduisant les ressources de la collectivité régionale au profit des grandes agglomérations concentrées à l’est de la Bretagne.

 La Bretagne que veut dessinée Bernadette Malgorn c’est celle de la division et des inégalités sociales croissantes du gouvernement Sarkosy. Nous mettons aussi ici en garde le PSF et J.-Y. Le Drian qui semble bien se satisfaire de la partition de la Bretagne et de son cadre institutionnel actuel. Cadre qui ne semble pas suffire pour répondre aux attentes des Bretonnes et Bretons quand on voit le taux d’abstention du premier tour. 

Nous rappelons que seul un parlement Breton, représentant la diversité géographique et politique de notre territoire, sera à même d’appliquer un aménagement équilibrée et un projet réellement solidaire et écologiste face aux choix de concentrations urbaines et de déséquilibres sociaux et économiques défendus par Paris.  malgorn22

BREIZHISTANCE-PSB propose au second tour des candidats sur la liste EUROPE ECOLOGIE BRETAGNE. Cette liste sera la seule liste au second tour à défendre un « parlementarisme régional » accompagnée d’un projet sociale solidaire et écologiste. Il n’y a qu’en Bretagne que semble aujourd’hui se dégager la possibilité d’une politique nouvelle émancipée du PSF. Dimanche 21 mars faisons le choix de l’avenir, votons Europe Ecologie Bretagne.

Fresque 44=BZH à Nantes : un grand succès !

freskMalgré la tempête annoncée et la pluie, près de 2000 personnes se sont rassemblées à Nantes ce week-end pour réaliser une fresque humaine en faveur de l’unité territoriale, BREIZHISTANCE-PSB participait évidemment à cette journée.  Hormis la tentative de perturbation d’un petit groupe d’extrême droite, vite repoussée,  la mobilisation était clairement réussie.

Aucun évènement de la campagne électorale n’aura à ce jour été aussi rassembleur. Malgré la volonté affichée par certains élus et responsables politiques, mais aussi par certains médias, de ne pas prendre sérieuxement en compte le problème de la partition administrative de la Bretagne, la société civile a clairement montré que la question ne pouvait être écarté de la campagne actuelle pour les élections régionales.

La population et les militants réunient ce samedi à Nantes ne pourront restés indéfinemment à attendre la Réunification administrative. Cette question devra être réglée avant les prochaines élections territoriales en 2014.

Que De Leggeule !

rn05_2500007_1_px_501__w_ouestfrance_BREIZHISTANCE- PSB dénonce l’hypocrisie du sénateur-maire- conseiller régional UMP Dominique de Legge. Un mois avant les élections régionales il vient de déposer au Sénat un projet d’amendement présenté comme « base de travail » à la Réunification, et comme rendant dorénavant « la Réunification de la Bretagne juridiquement possible ».

Cette proposition purement électoraliste avant les régionales, n’apporte en réalité rien de nouveau sur le fond. Dire qu’il est légalement impossible de Réunifier la Bretagne, et que l’amendement le permet maintenant, est faire passer l’UMP et Dominique de Legge pour les hérauts de l’unité territoriale Bretonne qu’ils ne sont pas. En pays Nantais, l’UMP mène la même tactique de contentement des réseaux militants en présentant  aux régionales le directeur de communication de Sarkozy, Franck Louvier, sois-disant récent convertit à la Réunification. Il s’agit bien ici de mieux communiquer pour ne rien faire ensuite.

En effet les articles concernant les modifications territoriales permettent déjà, avec de la volonté politique, d’entamer un processus de Réunification (L.4122-1* du Code général des Collectivités Territoriales et L. 72-1* de la Constitution) . Le problème du cadre législatif actuel est avant tout qu’il ne permet pas aux bretons de déterminer eux mêmes et démocratiquement leur cadre territoriale, puisque que les articles L.4122-1 et L.72-1 peuvent être interpréter comme donnant à la collectivité Pays de la Loire la possibilité de s’opposer à la volonté des Bretons et de leurs collectivités.ttt

Or l’amendement déposé par Dominique de Legge, appuie une nouvelle fois ce droit de veto, puisque l’article proposé ne permet pas au Conseil Général de Loire-Atlantique et au Conseil Régional de Bretagne de se passer de l’aval du Conseil Régional des Pays de la Loire. De plus il reviendrait encore à l’Etat Français de décider d’appliquer ou non la volonté du peuple Breton et des collectivités sensées les représenter en Bretagne.

A moins qu’un jour une assemblée du Conseil Régional PdL et son président dise « ok » à la Réunification de la Bretagne, ce qui n’est clairement pas envisageable, l’article de M. De Legge stipule que « Lorsqu’une consultation a été organisée, le rattachement ne peut être décidé que si le projet recueille, dans chacune des deux régions concernées, et dans le département concerné, l’accord de la majorité absolue ». Concrètement, dans le cas de l’application de cet amendement, la Réunification ne se ferait pas même si la majorité des Bretonnes et des Bretons de Loire-Atlantique et de Bretagne administrative votaient favorablement.

Si les représentants des collectivités en Bretagne, comme M. De Legge, souhaitaient vraiment l’unité territoriale, ils n’appuieraient pas une situation dénoncée depuis longtemps par l’ensemble des acteurs de la Réunification. La légitimité démocratique est bien de pouvoir permettre au peuple Breton de décider lui-même de son cadre administratif, sans la région Pays de la Loire, et même sans l’Etat Français.

Si les représentants du CG 44 et du CRB4 veulent réellement être les acteurs de la Réunification, ils doivent élaborer une stratégie et travailler au sein de leurs collectivités à la construction de l’unité territoriale, plutôt que de se placer dans une position attentiste vis à vis du Parlement Français. Notamment en dépassant la simple commission mixte existant entre le CG44 et le CRB4, en travaillant sur la question avec les représentants de la société civile (syndicats, fédérations sportive, ….), en invitant fermement le Parlement à légiférer sur le sujet.

rrrrPour BREIZHISTANCE- PSB un referendum sur la question de l’unité territoriale ne pourra se faire légitimement qu’avec les habitants de l’ensemble de la Bretagne. En cas d’organisation de ce referendum, la collectivité Pays de la Loire ne devrait avoir les moyens d’exercer des pressions médiatiques pendant au moins un an avant l’organisation de celui-ci, afin de ne pas influencer le vote en pays nantais. Si la question de l’unité territoriale devait être posée aux Bretonnes et aux Bretons, elle ne pourrait s’abstenir d’une question logique sur l’évolution institutionnelle de la Bretagne.

Jonathan Guillaume, pour BREIZHISTANCE-PSB

*L’article L. 4122-1 du code général des collectivités territoriales est ainsi rédigé :

 » Les limites territoriales des régions sont modifiées par la loi après consultation des conseils régionaux et des conseils départementaux intéressés./ La modification des limites territoriales des régions peut être demandée par les conseils régionaux et les conseils départementaux intéressés. Lorsque cette modification est demandée par délibérations concordantes des conseils régionaux et des conseils départementaux intéressés, elle est prononcée par décret en Conseil d’Etat./ Lorsqu’un décret en Conseil d’Etat modifie les limites territoriales de départements limitrophes n’appartenant pas à la même région et qu’un avis favorable a été émis par les conseils départementaux et par les conseils régionaux, ce décret entraîne la modification des limites de la région.

*Extrait art. L.72-1 :

« Lorsqu’il est envisagé de créer une collectivité territoriale dotée d’un statut particulier ou de modifier son organisation, il peut être décidé par la loi de consulter les électeurs inscrits dans les collectivités intéressées. La modification des limites des collectivités territoriales peut également donner lieu à la consultation des électeurs dans les conditions prévues par la loi »

1 février : Solidarité avec Alan et Jonathan !

Le 1er février Alan Haye et Jonathan Guillaume, actuel porte-parole de Breizhistance-Parti Socialiste de Bretagne, passerons devant le tribunal de Nantes en renvoi de leur procès du 19 octobre 2009.

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Le 25 avril 2009 l’ensemble de la Gauche Indépendantiste nantaise manifestait dans les rues de Nantes pour dénoncer les répressions politiques que subissaient depuis quelques temps plusieurs militants et mouvements du pays nantais (opposants à l’aéroport, 44=Breizh, faucheurs OGM, … ). A l’issu de cette manifestation près d’une trentaine de militants indépendantistes se retrouvaient à la terrasse du café le Cercle Rouge dans une atmosphère conviviale avant de subire la rixe d’une escouade de policiers en tenue antiémeute. Alan et Jonathan étaient alors emmenés au commissariat suite à des arrestations visiblement ciblées.

Ces deux arrestations faisaient suite a une vague répressive qui s’abattait depuis plusieurs mois contre les militants et sympathisants du collectif 44=Breizh, dont Jonathan Guillaume était alors porte-parole.

Jugés au motif maintenant classique de « rébellion en réunion », la juge d’audiencement a souhaité reporter le procès du 19 octobre 2009 au 1er février 2010 au titre que les policiers ne s’étaient pas portés partie civile dans un dossier pourtant vide et dans lequel elle voudrait les entendre.

Nous ne devons pas laisser cette affaire traîner et soutenir Alan et Jonathan. A travers eux c’est l’expression militante et démocratique du peuple breton qu’on cherche à atténuer. Face à la répression montrons notre Solidarité ! Nous appelons donc au rassemblement du lundi 1er février 13h devant le Palais de Justice de Nantes.

Thomas Baudoux pour Breizhistance-PSB