Posts Tagged ‘langue bretonne’

Brezhoneg e skolioù Redon !

Setu ar gemmenadenn hon eus degemeret a-berzh kerent skolioù Redon. Ne c’hellomp nemet kouviañ hon izili ha mignoned da gemer perzh en tolpadeg ha da harpañ tud skolioù ar vro a glask e vefe doujet ouzh o gwir da zibab skoliata o bugale e brezhoneg.

Ken arc’hoazh dirak an is-prefeti e Redon adalek 5e gm.

RASSEMBLEMENT DE SOUTIEN

à l’enseignement bilingue breton/français

Mardi 6 décembre 2011, à 17h

Place de Bretagne, en face de la sous-préfecture

à REDON

Les parents d’élèves des filières bilingues breton/français dénoncent le manque d’enseignants formés, le manque de remplaçants bilingues, et l’absence d’enseignants bilingues en poste à Redon et à Sainte-Marie.

Une demande pour la filière bilingue importante à Redon

Il existe dans le Pays de Redon une véritable dynamique pour l’enseignement bilingue breton-français. Pour l’enseignement public: à l’école Henri-Matisse et au Collège Beaumont. Pour l’enseignement privé: à l’école Notre-Dame et au Collège Le Cleu-Saint-Joseph à Redon, et à l’école de la Providence à Sainte-Marie. On comptabilise actuellement près de 250 élèves en filières bilingues ou suivant une option de breton.

APPEL DES ASSOCIATIONS DIV YEZH ET DIHUN BRO-REDON

DIV YEZH (02.99.91.70.60.) et DIHUN BRO-REDON (02.99.72.21.43.), représentent les parents d’élèves des filières bilingues breton/français, respectivement pour l’enseignement public et l’enseignement privé. Des représentants de ces associations déposeront, à l’occasion de ce rassemblement, une motion au sous-préfet de Redon.

Nous demandons que l’Education Nationale et les Pouvoirs Publics prennent toutes les mesures concernant les filières bilingues breton/français

- pour former en nombre suffisant des enseignants

- pour solliciter des enseignants en exercice à suivre des formations bilingues

- pour former un corps d’enseignants bilingues remplaçants, tout particulièrement pour le département d’Ille-et-Vilaine.

Venez nombreux à ce rassemblement familial et pacifique

Censure politique et « omerta » à l’institut d’études politiques de Rennes ( IEP )

logo-rennes

Censure politique et « omerta » à l’institut d’études politiques ( IEP ) de Rennes.

Ou le retour de Morvan Françoise

« Y a-t-il deux cultures bretonnes ? »

Tel est le thème du débat organisé à l’occasion de la sortie du supplément spécial Rennes des Inrockuptibles, le jeudi 1er décembre à 18h à l’Institut d’Études Politiques de Rennes.

Voici la liste des intervenants  d’après les organisateurs…..

  • Jean Marc Huitorel

Commissaire d’exposition, critique d’art à Art Press et membre du comité de suivi de La Criée, centre d’art contemporain à Rennes.

  • Françoise Morvan et André Markowicz

Écrivains et traducteurs. Françoise Morvan a dénoncé le nationalisme breton et ses dérives identitaires dans son ouvrage « le Monde comme si » (chez Actes Sud) qui a suscité de vives réactions.

  • Alain Dreyfus

Journaliste au « Inrockuptibles« , rédacteur en chef du supplément Rennes.
 

Ne cherchez pas les contradicteurs, il n’y en aura pas.

Est-il besoin de présenter Françoise Morvan et André Markowicz ? En quelques mots, ces personnes se plaignent de l’emprise des « nationalistes bretons » sur la culture en Bretagne. Des « nationalistes bretons » qui pour le couple sont tous des  collabos. C’est leur sujet de prédilection et ils noircissent beaucoup de papier à ce sujet depuis quelques années.

 

Leur ‘brillante’ démonstration est simplissime  :

Des nationalistes bretons ont collaborés pendant la deuxième guerre mondiale DONC tous ceux et celles qui défendent la langue bretonne comme langue d’une communauté ayant le droit de prendre son destin en main, en clair tous les gens œuvrant de près ou de loin à l’évolution institutionnelle de la Bretagne, sont des héritiers de collabos manipulés par le grand patronat breton.

A force de le répéter ça a fini par lasser. Et peu de médias locaux se font encore l’écho des élucubrations insultantes et des raccourcis de Morvan et de son Groupe Information Bretagne. Le « péril ethniciste breton » aurait donc fait son temps. Elle peut encore toutefois compter sur le soutien de Mélenchon, du Parti des Travailleurs, d’une partie de Force Ouvrière donc, et de leur annexe la libre-pensée, ainsi que d’une partie de la Fédération Anarchiste.

D’après elle Madame Morvan serait victime d’une « OMERTA », car ses « thèses » dérangeraient. Après que madame Morvan ait été conviée à participer au débat sur la culture bretonne à l’IEP, certains se sont dit que ça aurait pu valoir le coup d’inviter un ou deux contradicteurs compétant en la matière.

Le directeur de l’IEP, Patrick le Floc’h, n’a visiblement pas vraiment œuvré pour en trouver un. Il n’a pas pensé à contacter, par exemple, à inviter le vice-président chargé de la politique culturelle au conseil régional Jean-Michel Le Boulanger , ou encore ses homologues à la ville de Rennes. Ni, par exemple,  Tudi Kernaleguen , ex étudiant de L’IEP de Rennes et auteur entres autres, de nombreux ouvrages remontant à la source de la rencontre entre idées de gauche et identité bretonne.

Alain Dreyfus des « inrockuptibles » a donc contacté,  Gael Roblin,  rennais, militant de la gauche indépendantiste, ancien élu au Conseil d’Administration de Rennes 2 et membre du Conseil Culturel de Bretagne, troisième chambre du conseil régional.

Notre camarade, contrairement à d’autres, a volontiers accepté le débat.

Alain Dreyfus témoigne : « J’ai eu une longue conversation téléphonique avec lui. Il a témoigné d’un grand respect pour la personne de Françoise Morvan, et d’un profond désaccord pour les thèses qu’elle défend sur la langue bretonne et son enseignement. Cette conversation m’a donné l’impression que l’on pouvait, dans ces conditions, organiser un débat de bonne qualité, sans anathèmes ni invectives »

Il aurait sans doute été délicat pour Françoise Morvan de tenter de le présenter comme un nostalgique du troisième Reich ou pour un laquais du patronat, fût-il « breton ».  Les nombreuses menaces dont il fait l’objet de de la part de divers groupes d’extrême-droite (y compris locale) en sont la preuve.

Nous ne savons pas si Françoise Morvan fait pression sur l’IEP. Mais Patrick le Floch, le directeur de l’IEP, s’est formellement opposé à la présence de Gael Roblin à la tribune de ce « débat ». Arguant des raisons de sécurité rendant sa venue impossible car« il avait trop de problèmes avec l’extrême-gauche à Rennes… »

Paradoxalement voilà bien une preuve supplémentaire que certains raccourcis énoncés comme des vérités par le procureur Morvan Françoise sont bien ridicules. Patrick le Floch le directeur de l’IEP a donc  interdit la tribune à la gauche indépendantiste bretonne. Démontrant ainsi une conception particulière de sa mission, un parti-pris évident et une nostalgie certaine pour la censure politique.

Certains parlent de « république des idées »….Toutes les idées ? Ou seulement celles visant à caricaturer, ostraciser le combat pour une vraie démocratie en Bretagne ?

Qu’en pensent les étudiants et les enseignants de l’IEP ? Nous nous restons ouverts au débat.

UNESCO : « le breton est en danger » P. Dillange : « arrêtez votre baragoin ». Mobilisons nous !

redddddiiae

L’UNESCO vient de publier son nouvel atlas des langues en danger. Le breton y figure au rang de celles comme « sérieusement en danger », dont la survie est très compromise. L’Etat français est clairement responsable de cette situation, et tant que nous ne pourrons pas disposer en Bretagne des droits culturels et démocratiques nécessaires à sa survie nous ne pourrons inverser réellement la tendance.

A titre de comparaison, sur les trente dernières années le nombre de locuteurs de gallois est passé d’environ 400 000 à 700 00 locuteurs actifs, et il est compris par plus de la moitié des 3 millions de gallois. Sur le même temps, le nombre de brittophones est passé de près de 600 000 à à peine 200 000 locuteurs actifs aujourd’hui. Notre langue meure sous nos yeux. La différence entre les deux, c’est une évolution institutionnelle et démocratique imposée par les luttes et qui aura pu faire s’inverser la tendance. Les premières lois permettant d’utiliser le gallois dans les documents et les administrations, et notamment dans les tribunaux gallois datent de 1967.

Le Mercredi 16 mars 2011, deux militants passaient devant devant la cour d’appel de Rennes pour être accusé de s’être livré à des actes en faveur de la Réunification de la Bretagne. Lorsque ceux-ci et leur témoin ont voulu s’exprimer en Breton le président de chambre de la cour d’appel, Pierre Dillange, les a sèchement renvoyé d’un «votre audience s’arrête là, je ne comprends pas le baragoin».

Breizhistance, mais aussi Ai’ta, 44=BREIZH, les jeunes de l’UDB, ont dénoncés cette attitude insultante et intolérable à l’heure où le breton est soit-disant langue officielle de Bretagne et inscrit dans le patrimoine de la constitution française. Tout comme les associations Bretagne Réunie et Kevre Breizh et les conseillers généraux MBP Christiann Troadec et Christian Derrien. Les militants de BREIZHISTANCE-IS, qui passaient devant le tribunal le 16 mars les remercient particulièrement. Nous attendons toujours les réactions d’organisations déclarées attachées aux droits linguistiques du peuple breton comme le SLB, l’UDB, le Parti Breton, Les Alternatifs,  Ecologie, le NPA, le Modem, etc … Ainsi que celles de certains élus. Il n’est pas trop tard.

Après les histoires de la Poste qui demandait à changer la toponymie d’origine bretonne, celle des chèques libellés en bretons et refusés par les administrations, les militants d’Ai’ta arrêtes par la police, les postes d’enseignants bilingues non pourvus, etc … Nous voyons que les très faibles droits linguistiques dont nous jouissons sont fragiles, il reste encore beaucoup de chemin avant que ne soit traité sur un pied d’égalité breton et français

Nous appelons donc le plus grand nombre a se joindre à nous et manifester en faveur de notre langue :

Le samedi 9 avril à Rennes place de la mairie à 14h pour l’action organisée avec Ai’ta.

Le mercredi 13 avril, 10h à Rennes devant le Parlement pour le délibéré des deux militants nantais jugés le 16 mars dernier, Jonathan Guillaume et Josselin Liotard.

Les 10, 11 et 12 Juin pour la fête nationale de la langue Bretonne à Kawan,

Le samedi 18 Juin à Nantes pour la manifestation «Bretagne en résistance[s]».

́sistances-def - copie

Brezhoneg :mann ebet da c’hortoz a-berzh Pariz !

Marc LeFur kannad UMP

Marc LeFur kannad UMP

Moursc’hoarzet o deus izili Breizhistance/Strollad Sokialour Breizh p’o doa desket e oa hegaset Marc Le Fur (kannad UMP Aodoù an Arvor ha bezprezidant bodadeg vroadel bro-c’hall) peogwir ne oa tamm pres ebet war-a-seblant gant Frederic Miterrand evit kemer perzh en ur raktres lezenn all diwar-benn ar yezhoù a vez graet « rannvroel » anezho gant tud zo.
Fellout a ra deomp adlavaret n’eus ket bet morse diwanet tamm intrudu sirius ebet e Pariz evit reiñ d’ar brezhoneg un dazont a yezh vev.
Bep tro ez eo ar Vretoned o unan o deus kavet an diskoulmoù : skolioù dre soubidigezh, kelenn d’an dud deuet, brezhoneg war vord an hentoù, embann, chadennoù skingomz…
N’eus mann ebet da c’hortoz a-berzh Pariz !
Ne c’heller ket distagañ ar stourm evit ar brezhoneg eus an hini evit sevel ur galloud politikel e Breizh.
N’eus nemet ur parlamant renet gant ar vretoned a c’hello sevel lezennoù a zerefe gant hor bro ma vefe evit ar brezhoneg pe evit traoù all.
Moarvat e c’hellimp embann kement-se da vare an dilennadegoù rannvro.
En ur c’hortoz kement se hag en ur c’hortoz e vefe komprenet gant Marc Le Fur hag e vignoned eus an tu-dehoù pe eus an tu-kleiz, hag hep kaout douetañs eus youl vat pep hini e c’halvomp da harpañ an intrudoù lec’hel evel hini kerent Bruz a gerzho d’ar sadorn 5 a viz Kerzu adalek 10e30 evit reiñ d’an deskadurezh gall roll ar vugale enskrivet e hentenn divyezhek ar gumun a vez nac’het he gwir da zioren gant melestradurezh ar Frañs.

Evit Breizhistance-SSB : Thomas Baudoux d’ar 1añ a viz Kerzu 2009

Emgav disadorn da 10e30 skol-vamm Jacques Prévert e BRUZ