Dielloù evit ar rummad ‘Sokial’

300 den e Karaez evit Yann ha Bertrand.

 

 

Yann ha Bertrand dirak an ti-kêr

Yann ha Bertrand dirak an ti-kêr

Daoust d’amzer fresk e oa deuet ouzhpenn 300 den da harpañ Bertrand Grimault ha Yann Manac’h disadorn e Karaez.

An daou garaezad a oaro d’ar 16 a viz C’hwevrer ha kondaonet e vint da 4 miz toull evit an hini kentañ ha da 6 miz gant goursez evit an eil a zo dilennet en ti-kêr.

Barnet e oant bet evit an eil gwezh d’ar 5 a viz Genver e Roazhon evit bezañ kemeret perzh e Kastellin e 2008 e unan eus ar manifestadegoù niverus a oa bet evit difenn ospital Karaez, e-lec’h ma oa bet plantet tan e dorojoù an is-prefeti.

Evel ma oa bet adlâret disadorn e oa bet 1500 den d’an devezh-se, n’eus den a gompren abalamour da betra ez eo an daou se zo barnet hepken evit bezañ difennet ar gwir da vezañ pareet ha da wilioudiñ e kerbenn ar poc’her.

 

tud a bep seurt

tud a bep seurt

 

A-bep seurt tud a oa deuet : kozh pe yaouank, sindikalourien (CFDT, Solidaires, CGT) an Aotroù Maer ha dilennidi ar gumun a-gevred gant paotred ha merc’hed UDB, NPA, Front de Gauche ha Breizhistance…Gellet o doa klevet an daou gomper oc’h adembann pegen faro int da vezañ difennet o bro ha servij publik ar yec’hed ha bezañ bet trec’h daoust da youl an dud o doa c’hoant da ziskar obererezhioù an ospital.

Evit diskouez o youl da chom skoaz-ouzh-skoaz gant o c’hamaladed o doa dibunet sioul ar vanifesterien betek dor an archerdi a oa bet klozet gwallvuan gant paotred Mari Robin.

 

N’eo ket echu ar stourm evit Bertrand ha Yann.

 

Emgav zo roet deoc’h d’ar meurzh 14 a viz C’hwevrer da 8e noz evit sellet ouzh ur film «Bombarde et lacrymo» en un davarn anvet «le papier timbré» straed Dinan e Roazhon. Kontañ a ra ar film stourm tud bro garaez evit o ospital. Graet e oa bet gant ar gevredigezh « Canal Ti Zef » . Lodennoù a c’hellit gwelet dre aze.

Bertrand a vo ganeomp d’an nozvezh se.

 

D’ar yaou 16 a viz C’hwevrer e vo un tolpadeg da 12e diwar galv komite difennourien an ospital dirak breujoù Breizh e Roazhon da c’hortoz disoc’h ar prosez a vo roet da 2e GM.

 

war an ti-kêr

war an ti-kêr

Rassemblement samedi à Karaez contre la répression.

 

Carhaix_catapulte

 

Samedi 28 janvier à 15h  (place de la mairie ) à Carhaix, Breizhistance Indépendance et Socialisme participera aux cotés de nombreuses organisations politiques et syndicales au rassemblement de soutien aux deux Carhaisiens rejugés le 5 janvier à Rennes.

Ils étaient jugés en deuxième instance pour avoir prit part à une manifestation en 2008 pour défendre les services hospitaliers de Carhaix.

Lors de réquisitions hallucinantes le procureur avait demandé quatre mois fermes pour l’un et six mois avec sursis pour l’autre et ce alors qu’aucun élément n’indique qu’ils soient les auteurs des légères dégradations commises sur la porte de la sous préfecture de Chateaulin , fait pour lesquels on les a trainés en justice.

Soyons nombreux à leurs cotés  dés samedi prochain pour montrer notre solidarité avant le verdict qui sera prononcé à Rennes le 16 février.

D’autres initiatives auront lieu. Tenez vous informés.

Lire notre communiqué suite aux réquisitions.

Réunion Publique : des alternatives à la dictature économique

CriseEconomique
Depuis 2008, la crise économique et financière n’en finit pas de s’amplifier. Alors que l’ensemble des salariés et des précaires la subissent de plein fouet, l’Union Européenne et les Etats, à la merci des banques et des agences de notation, imposent des politiques d’austérité sans précédant. Crise économique, crise financière, crise démocratique, crise écologique … tout ceci n’est-il pas le résultat et l’expression d’un même système politique, d’une même idéologie défendue dans l’hexagone tant par la gauche parlementaire que par la droite ?

Des alternatives politiques à cet ordre souvent présenté comme établi existent, venez en débattre à Saint-Herblain le samedi 4 février à partir de 14h30 à la salle des Noëlles Tesseries, 4 rue Louis Aragon. Réunion publique organisée par Breizhistance et Saint-Herblain à Gauche Toute.

invités :

- Thierry Brulavoine, ancien élu Label Gauche à Saint-Nazaire et porte-parole du Mouvement des Objecteurs de Croissances

- Eric Bainvel, membre de la liste Saint-Herblain à Gauche Toute, syndicaliste et militant à Breizhistance

- Christian Nedelec, candidat de Saint-Herblain à Gauche Toute aux élections cantonales, délégué CGT et militant au NPA.

Solidarité avec les inculpés Carhaisiens !

Le 5 janvier deux défenseurs de l’hopital de Karaez passaient devant la cour d’appel de Rennes pour leur participation supposée à des dégradations minimes en 2008 sur la porte de la sous-préfecture de Chateaulin.

Arrêtés au hasard parmi des dizaines de Carhaisiens ils n’avaient en première instance à Kemper écopés que de 150 euros d’amende.

Le parquet de Rennes a requis six mois de prison avec sursis contre l’un et quatre mois fermes contre l’autre !

 

Comme de nombreuses personnes présentes la semaine dernière devant le tribunal de Rennes nous sommes scandalisés par ces réquisitions délirantes traduisant une volonté de vengeance suite à la mobilisation de toute une population en faveur de l’accés au service public de santé pour tous en centre-Bretagne.

 

Elles s’inscrivent dans un mouvement plus large de répression féroce contre les acteurs des mouvements sociaux en Bretagne (opposants à l’Aéroport de Notre Dame des Landes, chomeurs en lutte de Rennes, militants pro réunification…) et ailleurs, traduisant le caractère de classe de l’appareil judiciaire aux ordres du pouvoir central Sarkoziste qui est en guerre permanente contre les masses populaires et ceux qui défendent leurs intérêts les plus immédiats et vitaux.

 

Nous affirmons notre pleine et entière solidarité avec les deux Carhaisiens qui ont assumés politiquement devant le tribunal leur engagement en faveur du maintien des services de maternité à Karaez qui s’était traduit notamment par leur présence à Chateaulin devant le symbole du pouvoir central parisien qui nous méprise.

 

Nous invitons le plus grand nombre à participer aux initiatives de soutien qui émergeront d’ici à la la date du verdict le 16 février prochain.

 

Breizhistance Indépendance et Socialisme.

Soutenons les défenseurs de l’hopital de Karaez !

karaez

Breizhistance Indépendance et Socialisme appelle à venir en nombre soutenir deux défenseurs  de l’hôpital de Carhaix qui seront rejugés en appel demain, jeudi 5 janvier, à Rennes.

Près de 4 ans après la victoire exemplaire de la population carhaisienne en lutte pour le maintien de l’accès aux soins et à un hôpital de proximité pour tous en défendant la pérennité de la maternité et de la chirurgie, nous dénonçons ce qui apparait comme un véritable acharnement judiciaire. La justice de l’Etat Français s’illustre une fois de plus par la répression et l’oppression pour répondre au juste combat social de citoyens bretons dans la défense de services publics de proximité.

Nous réaffirmons à cette occasion que la construction d’une société solidaire en Bretagne passe par un changement de cadre institutionnel : un parlement breton.

 

Tous demain à Rennes, place du Parlement de Bretagne à 16h

Refusons de payer leur dette ! manif samedi 10 décembre à Lorient

Le comité local BREIZHISTANCE-IS Gwened-Vannes salue l’initiative lancé pour le samedi 10 décembre à Lorient et appelle à participer à ce rassemblement anticapitaliste contre les politiques d’austérité partout en Europe. C’est bien la multiplication de ce genre d’initiative qui pourra déstabiliser l’oligarchie économique actuelle, sans oublier que la revendication de notre droit à l’autodétermination de construire les outils démocratique qui pourront nous permettre de reprendre notre destin en main.

La dette n’est pas la nôtre : refusons de la payer ! Les plans d’austérité sont illégitimes !

affiche-unitaire-refus-de-payer-la-dette-10-d--cembre

Partout en Europe les gouvernements expliquent que la dette augmente parce que nous vivons au-dessus de nos moyens et que nous devons donc accepter l’austérité et des coupes sombres dans les budgets sociaux. Quel mépris pour les millions de chômeurs/chômeuses, de travailleurs/travailleuses pauvres, de retraités dans la misère, d’ouvriers licenciés sur l’autel des dividendes versés aux actionnaires ! La dette est le résultat de 30 années de politiques libérales qui ont asséché les caisses de l’Etat, l’amenant à emprunter pour pourvoir aux besoins sociaux. La dette a explosé ces 3 dernières années à cause du sauvetage du capitalisme en ingurgitant des centaines de milliards d’euros dans les banques pour éviter qu’elles s’effondrent.

Si les plans d’austérité se succèdent en France comme partout en Europe, c’est pour sauver le système capitaliste, sauvegarder et augmenter les profits d’une minorité de riches qui contrôle l’économie et n’en ont strictement rien à faire de nos conditions de vie et de travail. Nous n’avons aucun intérêt à secourir ce système économique qui ne propose que survie pour les uns et luxe pour les autres. En France, la droite est à l’attaque mais les socialistes ailleurs en Europe mènent la même politique : rembourser la dette, donner des gages aux marché financiers, servir la soupe aux intérêts égoïstes du patronat et des actionnaires. Et tout cela avec la bénédiction de l’Union Européenne, monstre bureaucratique au service du grand patronat, de la banque centrale européenne et du FMI.

On nous parle de sortir de la crise mais c’est bien la sortie du capitalisme qui doit être à l’ordre du jour. Il n’y a pas de fatalité à ce système économique qui va droit dans le mur. Des mesures radicales s’imposent contre les intérêts et le pouvoir des capitalistes dans la société et les entreprises. Pour cela, la mobilisation des travailleurs, de la jeunesse, des retraités, de toutes celles et ceux qui subissent est décisive pour défendre nos conditions de vie et de travail, les améliorer.

Quels que soient nos choix lors des Présidentielles de 2012, nous appelons l’ensemble des travailleurs, des chômeurs, de la jeunesse et des retraités à prendre le chemin d’une lutte déterminée et solidaire contre les puissances de l’argent, à forger les outils de notre libération, pour une véritable démocratie. Tous nos acquis sociaux ont été gagnés par la lutte de nos aînés. Cela fait trop longtemps que nous encaissons reculs sur reculs, nous sommes la majorité, ils ne sont qu’une poignée, ne l’oublions pas.

Organisez-vous, ne courbez pas le dos car c’est ce que gouvernement et patronat espèrent. C’est ce que les travailleurs et la population grecque refusent en se révoltant depuis des mois. C’est bien pour cela que les grecs sont autant critiqués dans les médias et par une partie de la classe politique vendue à la défense des intérêts capitalistes !

Rassemblons-nous pour affirmer qu’un pôle de résistance et d’alternative existe à la dictature des capitalistes sur nos vies. Faisons front, dans une lutte résolue pour un avenir d’égalité sociale, de liberté et de solidarité entre tous les travailleurs de France, entre tous les peuples !

Manifestation Samedi 10 décembre à 14h Place Aristide Briand (Fnac) de Lorient

Les premiers signataires de l’appel sont  : Alternative Libertaire, Confédération Nationale du Travail, Jeunes Communistes 56, Fédération pour une Alternative Sociale et Ecologique, Fédération Anarchiste, Les Alternatifs, Nouveau Parti Anticapitaliste.

La filière apicole en colère manifeste à Rennes Samedi 10 décembre

SOSAbeille_1

Depuis l’année 2008 un pesticide du nom de Cruiser défrait la chronique du monde de l’apiculture. Cet insecticide systémique* produit par la firme Syngenta est utilisé en enrobage des semences de mais pour le « protéger » contre les attaques de la pyrale du mais. L’AMM (Autorisation de mise sur la marché) a été délivrée par le ministère de l’agriculture plusieurs années de suite et à chaque fois annulée par le Conseil d’Etat qui juge celle-ci illégale. En effet le ministère de l’agriculture français cède comme chaque fois au très puissant lobby de l’agrochimie (Syngenta Agro,Bayer…) et nous montre le manque d’indépendance totale des études de toxicologies sur les abeilles quand ce sont les firmes productrices des dits pesticides elles mêmes qui rendent les conclusions de ces études. Cerise sur le gâteau empoisonné, en juin dernier, Syngenta bénéficiait d’une énième AMM pour un insecticide dangereux pour les abeilles : le Cruiser OSR en enrobage des semences de Colza. Cette culture (très mellifère) conduite encore aujourd’hui à grande échelle permet une bonne sortie d’hivernage aux abeilles mais elle permet surtout aux abeilles et donc aux apiculteurs de réaliser un récolte conséquente au printemps. Cette autorisation de mise sur le marché du Cruiser OSR sur Colza signifierait la mort de milliers de colonies d’abeilles pour l’année 2012 avec pour conséquences directes l’abandon de l’activité par de nombreux apiculteurs. Surtout cela rajouterait un poison mortel de plus dans le cocktail de pesticides déversés depuis des décennies dans les campagnes de l’hexagone pour soutenir un modèle agricole dépassé, productiviste à outrance et anéantisseur de biodiversité.

Pourtant les solutions existent, plusieurs pays européens qui avaient autorisé le Cruiser pour le maïs l’ont depuis retiré du marché du fait d’une surmortalité des colonies d’abeilles. Ainsi en Italie avant l’interdiction du Cruiser la mortalité des abeilles s’élevait à 37,5 pour cent(2007-2008). Suite à l’interdiction du Cruiser la mortalité est tombé à 15 pour cent ! Ces chiffres se passent de commentaires…

Ces situations nous confortent dans l’idée que nous ne devons rien attendre de la part du gouvernement français en matière d’agriculture et dans bien d’autres domaines. C’est bien en construisant une Bretagne indépendante et dotée d’un parlement que nous pourrons privilégié un agriculture respectueuse de l’environnement et de l’humain.

Afin de répondre à ces provocations le Syndicat des Apiculteurs de Bretagne organise un rassemblement le 10 décembre à Rennes. Cette action intitulée « Apiculteurs Indignés » aura lieu Place de l’hôtel de ville à 9h.

Pour Breizhistance, Thomas Baudoux.

*insecticides systémiques : utilisé comme enrobage des semences, les molécules du produit libèrent leur principes actifs au fur et à mesure de la croissance de la plante, pour la protéger des ravageurs. Les molécules se retrouvent aussi dans le nectar et le pollen de la fleur entraînant la mort des butineurs. (Source : le Grand-Tétras n°8)

Action contre l’agression publicitaire à Nantes, samedi 3 décembre.

Rendez-vous pour une action contre l’agression publicitaire, samedi 3 décembre, 10h30 à l’angle de la rue Galilée et du boulevard Coty (arrêt de tram Duchaffault ou Egalité) près du collège de Chantenay.

Comme dans beaucoup d’agglomération urbaine la publicité prolifère à Nantes. La mégalopole, championne des surfaces commerciales, est d’ailleurs dans le haut de la liste des agglomérations ne respectant pas la législation à cet égard et notamment le décret n° 80-923 du 21/11/1980. Elle s’autorise même l’apposition de panneaux 4×3m aux abords d’établissements scolaires, qui vanteront bientôt l’achat de telle ou telle console. Pourtant la loi dite Grenelle 2, permet à Jean-Marc Ayrault de s’opposer à cette agression et cette manipulation publicitaire. Nous sommes étonnés que certains élus de la majorité ne se saisissent pas de ce dossier, à commencer par ceux d’EELV qui disent s’engager contre la prolifération publicitaire. Mais c’est vrai ! Nantes a déjà été élue ville verte 2013 par la commission européenne ! Il y avait même R.Dantec, nouveau sénateur EELV à s’être déplacer pour recevoir le prix avec J.-M. Ayrault… La commission européenne, chantre de l’idéologie de la croissance, de la consommation, du productivisme et de la concurrence libre et non faussée, semble en fait être mal placée pour parler d’écologie et encore moins pour remettre en cause l’invasion publicitaire.

Alors accord ou pas accord, ville verte de chez verte ou pas, les élus nantais réellement de gauche doivent cesser les doubles discours et agir contre la prolifération publicitaire, à commencer par enlever les panneaux publicitaires aux abords des écoles.

Breizhistance-IS Pays Nantais.

Décrochons de leurs conneries ! Halte à la con-soumission !

Stoppons l’agression publicitaire, pilier du capitalisme, de la déshumanisation et de la destruction écologique

Elle envahie les espaces sans que cela ne semble gêner la majorité municipale. Alors que noël arrive, la propagande publicitaire se déchaîne pour embrigader chaque individu dans la consommation la plus irréfléchi qui soit. La publicité impose à tous son idéologie anti sociale. Elle est devenue totalement envahissante. On ne peut plus y échapper. Prospectus, logos, panneaux… Derrière les discours parlant d’art, de création, de couleur dans la ville la publicité n’est qu’une propagande visant à stimuler l’envie d’acheter. Avec toutes les conséquences anti-écologiques, anti-sociales et déshumanisantes.

- Le système publicitaire monopolise toujours plus l’espace public : rues, transports, cinémas, écoles… Il parasite les activités culturelles et pervertit le sport. Il y a en France plus d’un million de panneaux publicitaires et assimilés, dont un tiers sont illégaux ; 40 kilos de prospectus par an et par boîte à lettres. Son matraquage est incessant et ses intrusions toujours plus sournoises : TV et radio, téléphone et télécopie, Internet, tables de cafés creuses, autobus et métro emballés, sacs, vêtements, objets, etc…

- Il incite à la surconsommation et donc à la pollution. En poussant vers une consommation superflue, la publicité contribue à l’épuisement des ressources et à la création de déchets.

- Elle pousse à l’individualisme égoïste et à des comportements irresponsables. En entretenant la convoitise et la frustration, elle est source de surendettement, de délinquance, de violence pour les plus démunis. Il réduit l’existence à la consommation…

- Les médias financés par la publicité sont condamnées à la course à l’audience, perdent leur liberté éditoriale en s’interdisant de critiquer les principaux annonceurs (nucléaire, automobile, pétrochimie, agroalimentaire, grande distribution…) qui sont les plus polluants, qui pillent les peuples en imposant grâce à la complicité des professionnel(le)s de la politique des politiques de plus en plus anti sociales.

- La publicité propage des idéologies néfastes : sexisme, ethnocentrisme, culte de l’apparence, compétition, violence, en une escalade sans but et sans fin.

- Les publicitaires sacrifient la santé et l’écosystème au commerce et au culte du profit en occultant les conséquences sanitaires et en se moquant du principe de précaution.
- Enfin c’est le consommateur qui paie la publicité : en moyenne 500 € par an et par personne. Le coût de la publicité est répercuté sur le prix des produits. Son seul objectif est de pousser à la consommation au mépris des réalités humaines, écologiques et sociales.

En matière de publicité, l’affichage constitue l’agression majeure, la plus ancienne, celle à laquelle personne n’échappe. On est libre ou non de regarder la télévision, d’écouter ou non la radio, d’acheter ou non un journal, pas de circuler sans être confronté à un incessant défilé d’images et de slogans publicitaires commerciaux.

Face à cela les professionnels de la politique ne font rien. Bien au contraire. Ils ne cessent de permettre l’installation de panneaux contre des financements qui rapportent surtout et avant tout au système publicitaire et au capitalisme dont on voit actuellement les terribles ravages. Ils participent clairement au capitalisme, à l’idéologie de la sur-croissance et du productivisme.

Manifestation pour la défense du système de sécurité sociale samedi à Nantes

Le comité BREIZHISTANCE-IS du pays nantais soutient la manifestation contre la casse gouvernementale de la sécurité sociale qui aura lieu à Nantes samedi 26 novembre à 14h30 devant le CHU. Alors que les bretons luttaientt il y a deux ans pour préserver leurs hôpitaux de proximité, que les salariés des hôpitaux de Saint-Nazaire et Nantes luttent contre les privatisations déguisées de leurs établissements, il est important de dénoncer la privatisation de l’ensemble du secteur de la santé publique. Tout comme la confiscation du secteur socio économique aux mains des banques à provoqué la crise que l’on connaît, le gouvernement central en imposant une libéralisation du secteur, au profit des assurances privés, précipite un système de santé à plusieurs vitesses. Ceux qui pâtissent de ce choix politiques seront encore les mêmes. Il devient urgent de créer les conditions démocratiques d’un système de santé juste et égalitaire en Bretagne pour contrer les choix du gouvernement central.

Le tract d’appel à la manifestation :

En 1945, au sortir de la 2ème guerre mondiale, la France a mis en place la Sécurité Sociale : un projet novateur, économique, rationnel organisant un système de soins solidaire.
La socialisation des dépenses de santé basée sur le principe  « chacun cotise selon ses moyens et est soigné selon ses besoins »  reste une importante avancée sociale.

La casse de la Sécu : une fatalité ?

Déficit de la Sécu, déficit budgétaire, dette publique, le gouvernement nous prêche l’austérité.
L’ austérité pour qui ?

Régulièrement le gouvernement agite le chiffon rouge du « trou de la Sécu » pour nous infliger de nouvelles potions amères qui creusent les inégalités et remettent en cause le principe même de la Sécurité Sociale. Les franchises, les dépassements d’honoraires, les forfaits hospitaliers ont eu pour résultat d’encourager le recours à des assurances complémentaires privées, un système de plus en plus inégalitaire. Ces derniers mois, près d’une personne sur trois déclare avoir dû différer ou renoncer à des soins. La fermeture d’hôpitaux de proximité, les transformations du système hospitalier liées à la loi Bachelot  diminuent progressivement l’accès et l’offre de soins couverts par l’assurance maladie.

Un manque de financement et une gestion peu rigoureuse entretiennent ce que le gouvernement nomme « déficit » : un « déficit » créé et organisé.

Le gouvernement refuse d’élargir la base des cotisations sociales alors que la part des salaires dans la richesse produite a fortement diminué en 20 ans au profit des revenus financiers. Ceux-ci échappent aux cotisations ou sont faiblement taxés : Une augmentation de 1 % de la masse salariale représenterait 2 milliards supplémentaires dans les caisses de la Sécu. Une taxation des revenus financiers aux taux actuels de la cotisation patronale représenterait 40 milliards pour la maladie, 25 pour la retraite et 16 pour la famille. 30 milliards en 2009 de dégrèvements de cotisations sociales, dont les dégrèvements sur les heures supplémentaires, sont offerts aux entreprises sans en vérifier l’opportunité au regard de l’aide à l’emploi. La politique du médicament est peu transparente et comporte des anomalies coûteuses. Avec 35 milliards d’euros en 2009, la dépense de la France est bien au dessus de celle de ses voisins européens. La dette sociale cumulée,136 milliards d’euros fin 2010, constitue une anomalie – à des dépenses doivent correspondre des recettes – et le coût des intérêts de la dette sur les marché financiers se monte à 4 milliards d’euros par an.

Ce « déficit » est le prétexte à une privatisation rampante de la Sécurité Sociale qui augmente fortement les dépenses de santé, le plus souvent au bénéfice des fonds de pension et des assurances.

Soulignons que les frais de gestion d’une complémentaire santé se montent à 22 %, ceux de l’assurance maladie à seulement 3% ! Le système de tarification à l’activité et la « rentabilisation » du secteur hospitalier a des effets pervers inflationnistes (fortement accentués dans le privé, par exemple 45 % de césariennes dans certaines cliniques privées pour 15 % dans les Etablissements Publics) Dans les partenariats public-privé mis en place, les secteurs les plus « rentables », susceptibles de dépassements d’honoraires sont, comme on peut le deviner,  dévolus au privé.

Les conséquences, refusons de les subir :

Une organisation technocratique de la Santé sans contrôle démocratique
Un abandon de ses missions de service public
Une privatisation des secteurs les plus lucratifs de la Santé
Une médecine de prévention délabrée notamment dans le secteur scolaire
Une remise en cause de la médecine du Travail
Des Inégalités devant la maladie et devant l’espérance de vie qui se creusent dangereusement
Une offre de soins mal répartie sur tout le territoire qui renforcent ces inégalités
Une augmentation importante du « reste à charge » pour les patient-es
Handicap, longue maladie de moins en moins pris en charge et pesant lourdement sur les proches
La mise en grande difficulté du secteur psychiatrique
Des coupes budgétaires qui se font sur les effectifs et des salarié-es de la Santé à bout de souffle
Un système hospitalier «malade de la rentabilité».

La casse de la Sécu est un choix politique
Pour une Santé égalitaire et solidaire
Remettons en cause ces réformes illégitimes
Ce que nous voulons :

Un accès à des soins de qualité pour tou-tes sur l’ensemble du territoire
Une couverture intégrale des soins par l’assurance maladie
Un financement solidaire de la Sécurité Sociale
La prise en charge de la perte d’autonomie dans le cadre de la Sécurité Sociale avec la garantie d’un droit universel assuré à 100 %
La gestion démocratique des besoins de la population associant usager-es, professionnel-les et élu-es.

Vive la Sécurité Sociale ! Défendez-la !
Rendez-vous le samedi 26 Novembre 14h30 devant le CHU

Soutien à Natacha pour la liberté syndicale !

BREIZHISTANCE-IS s’associe aux soutiens de Natacha Aussibal, militante CGT du pays de Loudeac, qui l’ont sollicité dans le cadre de la manifestation qui aura lieu pour sa réintégration à la CIDERAL (Communauté de commune de Loudeac), le mardi 22 novembre à Loudeac à 17h au 36 rue Moncontour. En effet il y a plus d’un an le maire de Gausson et président de la CIDERAL, a décidé de révoquer (sans indemnités, droit au chômage et possibilité de réembauche dans la fonction publique) l’agent territoriale et représentante syndicale, pour une distribution de tract !

En effet le mardi 6 juillet 2010, date du dernier conseil communautaire, quatre représentants de la CGT Cidéral territoriaux, syndicat minoritaire, distribuent des tracts aux élus. Un document sur lequel le syndicat dénonce un manque de concertation.

Ce soir-là, Natacha Aussibal, déléguée du personnel et assistante à la pépinière d’entreprise, assiste également au conseil communautaire. Pendant lequel elle tente de prendre la parole. Guy Le Helloco, président de la Cidéral, la reprend vertement : « Vous n’avez pas droit à la parole ou alors c’est à moi de décider de vous la donner. Et j’estime que les perturbations de distributions de tracts sont largement suffisantes. Les contre-vérités n’ont pas de place dans notre assemblée. »

Ce même jour, Natacha Aussibal reçoit un courrier du président de la Cidéral lui signifiant sa révocation de la fonction publique avec effet immédiat. La raison : la distribution d’un tract (NDLR. : pas le même que celui distribué le jour du conseil communautaire) où apparaissent des éléments qui auraient dû rester confidentiels.
Rapidement, la CGT Cidéral territoriaux lance une pétition en ligne pour soutenir Natacha Aussibal. Guy Le Helloco n’a pas respecté « la procédure réglementaire : le conseil de discipline n’a été saisi, ni dans les temps, ni dans les formes prescrites ».

Malgré l’opposition du conseil de discipline et du tribunal au licenciement, Natacha n’a toujours pas été réintégré.


L’attitude de certains élus en Bretagne, comme Guy Le Helloco atteste d’un comportement autoritaire et despotique en contradiction total avec les droits des travailleuses et des travailleurs. Soutenir Natacha, c’est dénoncer la politique antidémocratique de certains notables encore trop nombreux en Bretagne et militer pour un véritable contrôle démocratique des intercommunalités.