Dielloù evit ar rummad ‘Etrevroadel’

Rassemblement de solidarité avec les prisonniers politiques basques de Nantes

Solidarité internationaliste !  Tel est le mot d’ordre de Euskal Herriaren Lagunak Naoned (Le comité de solidarité avec le peuple basque de Nantes). Breizhistance-IS appelle à se joindre à l’appel du collectif et  à la mobilisation pour soutenir les prisonniers politiques basques incarcérés dans la prison privée Bouygues de Nantes depuis quelques semaines. Il s’agit de Gorka Azpitarte Rejado et Saioa Sanchez Iturregi.

Nous avons toujours soutenu nos frères et sœurs de lutte du Pays Basque, et alors qu’aujourd’hui encore une répression colonialiste et sans pitié s’abat sur eux une fois de plus. Eloigner des militants politiques emprisonnés de leur famille, de leurs proches et de leur pays est tout simplement inadmissible ! Nous tenons à dénoncer la politique d’éloignement des prisonniers effectué par les Etats franco- espagnole depuis trop d’années. La « Doctrine Parot », lancée par l’Espagne en 2006 et qui vise  a priver les prisonniers politiques basques de tout aménagement ou réduction de peine, est aujourd’hui largement soutenue par la France dans sa politique pénitencière. Rappelons que Manuel Valls refuse toujours de signer l’avis d’extradition de Georges Abdallah plus vieux prisonnier politique de l’Etat Français et qu’il livrait il y a quelques mois la militante basque Aurore Martin à la justice d’exception espagnole.

La situation politique au Pays Basque a beaucoup évoluée depuis plusieurs mois. ETA a renoncé à ses actions armées, et fait de multiples pas vers une résolution du conflit que les Etats français et espagnols refusent toujours de reconnaitre et de suivre, en témoigne l’acharnement et l’arrestation de militants d’ETA dans l’Allier la semaine dernière. Avec la société civile et les élus locaux du pays basque nord et sud nous demandons l’implication de l’Etat français dans l’arrêt de sa politique ultra répressive et la résolution du conflit au pays basque. Nous réclamons la reconnaissance de son droit à l’autodétermination au peuple basque et proclamons notre solidarité avec les militants basques incarcérés.

Nous ne voulons pas en Bretagne être complice de la politique répressive mené par l’Etat français contre l’émancipation du peuple basque, c’est pour cela que nous appelons au rassemblement du Vendredi 8 Mars, durant la 7ème semaine internationale de solidarité avec le peuple basque, à 19H devant la nouvelle prison de Nantes, RUE DE LA MAINGUAIS 44300 NAONED en solidarité avec Gorka et Saioa.

Gora Euskal Herria askatuta !

EWAN T. pour Breizhistance-IS Naoned

Vive le Pays Basque libre !

 

AREVA ne doit pas faire sa loi ! Rassemblement à Châteaubriant vendredi 1er février

Le comité Breizhistance du pays de Châteaubriant s’associent à la coordination antinucléaire de la région nantaise et au réseau sortir du nucléaire Loire et Vilaine pour relayer l’appel de la Fédération anti-nucléaire de Bretagne à se rassembler devant les préfectures et sous-préfectures de Bretagne suite à la plainte d’AREVA pour diffamation contre l’observatoire du nucléaire vendredi 1er février à 18h. Rendez-vous à Châteaubriant à 18h devant la sous-préfecture 14 rue des Vauzelles.

Qu’a donc dit l’Observatoire du Nucléaire? Il a dénoncé un – «curieux don » de 26 millions d’euros d’AREVA au profit du Niger. Don dont la majeure partie aurait été affectée à l’achat d’un avion au président nigérien.

Quand il est question de l’industrie nucléaire, une industrie dont les choix engagent l’humanité pour des centaines de milliers d’années, devrait-on réellement encore avoir peur  d’évoquer publiquement les soupçons de corruptions, fraudes ou pratiques peu avouables? Les pouvoirs publics ne devraient-ils pas plutôt aider, sur un sujet aux conséquences aussi lourdes, à l’expression de toutes les craintes de tous les doutes?

Toujours avec le peuple Kurde.

Rojbin, Sakine, Leyla a jamais dans le coeur des militants de la cause des peuples du monde entier

A l’initiative de l’association  » Amitiés Kurdes de Bretagne » et Amara ( la  maison des Kurdes de Rennes ) c’est plus de 500 personnes qui ont défilés dans Rennes le 26 janvier pour rendre hommage aux trois militantes Kurdes assassinées à Paris il y a peu.

En plus des Kurdes de Bretagne de nombreux militant-E-s de la gauche indépendantiste bretonne , comme de l’UDB , de la CNT  ou du PCF , du PS ou de la Gauche Anticapitaliste étaient présents.

Nous y avons pris la parole pour rappeler notre soutien aux revendications du mouvement de libération nationale Kurde.

Gael Roblin (Gauche indépendantiste Bretonne) et Pep Musté (CUP pays catalans) prennent la parole.

Des militants de la CUP (Candidature d’Unité Populaire)  de la gauche indépendantiste Catalane venus à Rennes visitées leur compatriote Lola Lopez incarcérée ici pour son combat au sein de ETA se joint à nous. Ils y ont pris la parole au nom des indépendantistes des deux nations.

Nous avons ensemble re-déclarer en catalan, breton et français notre solidarité avec Rojbin, Sakine, Leyla leurs familles , mais aussi avec Abdullah Ocalan, les détenus du PKK, et notre condamnation des impérialismes Turc et Français et le droit imprescriptible de tous les peuples à l’autodétermination.

Skoaz-ouzh-skoaz gant Kurded Breizh !

Rojbin, Sakine, Leyla a viskoazh bev e kalon stourmerien an holl bobloù

 

Diwar intrudu ar gevredigezh anvet « Keneildedoù Kurd Breizh » ha ti kurded Roazhon ez eo en tu all da 500 den o doa dibunet d’ar sadorn 26 a viz Genver evit rentañ enor d’an teir stourmerez Kurd lazhet e Pariz n’eus ket pell zo.

Ouzhpenn da gurded ar vro ez eus bet gwelet kalzig a zizalc’hourien eus an tu-kleiz, evel ma oa ivez izili eus an UDB, ar CNT,  ar PCF ha darn eus ar PS.

Kemeret hor boa ar gaoz evit addegas da soñj e soutenomp kement azgoulenn a zo gant an emsav a zieubidigezh vroadel er c’hurdistan.

Gael Roblin ha Pep Must (CUP Broioù Katalan) o kemer ar gaoz e dibenn ar vanif.

Izili eus ar strollad CUP (dizalc’hourien ar broioù Katalan) deuet da Raozhon evit mont da welet o c’henvroadez Lola Lopez bac’het amañ evit he stourm e ETA o doa dibunet ganeomp ha kemeret ar gaoz  e anv dizalc’hourien an div vroad.

Addiskleriet o deus  e katalaneg , brezhoneg ha galleg o c’hengred gant familhoù Rojbin, Sakine, Leyla,met ivez gant Abdullah Ocalan, ar PKK , prizonidi politikel Kurdistan , o fobl hag ar gwir o deus an holl bobloù d’en em dermeniñ, evel m’o deus adembannet o enebiezh ouzh an impalaerezhioù turk pe gall.

Intervention au Mali : La France encore en guerre préserve ses intérêts en Afrique

Depuis sa création BREIZHISTANCE-IS dénonce la politique militaire de la France dans le monde, symbole d’une politique impérialiste qui n’a jamais été abandonné par les différents gouvernements français, et qui n’a jamais porté les fruits de ses objectifs affichées en termes de « stabilité » et de « démocratie ».

En aucun cas la gauche indépendantiste bretonne ne souhaite ici soutenir les fondamentalistes qui ont pris possession du nord du Mali et tentent d’y appliquer une dictature religieuse criminelle. Pour autant, de la même façon que lors de l’opération en Lybie, nous ne pouvons être sommé de soutenir une intervention par ceux qui sont largement responsables de la gravité de la situation. La rébellion en Azawad (nord du Mali) est clairement issue du découpage arbitraire des frontières africaines par la France coloniale. L’arrivée d’armes et de forces islamistes, passées pour la plupart par le Niger, y est directement liée à l’intervention de la France en Lybie. Enfin, l’Etat français a toujours collaboré avec les gouvernements malien et nigérien dans leur politique de répression et de marginalisation des mouvements laïques et progressistes touaregs dans la région, ainsi fragilisés lors de l’arrivée massive des islamistes d’ Aqmi et de la dissidence islamiste touareg Ançar Dine.

La françafrique de Hollande et Le Drian

Qui peut croire que cette opération se fait pour le « rétablissement de la démocratie au Mali », alors que celle-ci se fait en soutien à un gouvernement issu d’un coup d’Etat militaire le 22 mars dernier ? Un pouvoir militaire visiblement pas plus compétent que l’ancien, malgré une aide d’un demi-milliard de dollars versé à l’armée malienne par les Etats-Unis pour « un programme antiterroriste », selon le New-York Times.

Contrairement à ce qu’ont annoncé de nombreux médias français prompts à montrer des images des maliens justifiant l’intervention française, celle-ci ne se fait encore une fois pas dans le cadre des résolutions de l’ONU, qui promouvait une intervention internationale sous responsabilité africaine. Alors que beaucoup en France, comme le député européen Daniel Cohn Bendit , enjoignent les pays européens à suivre la France dans cette guerre et dans sa politique néo-impérialiste en Afrique, il est bon de rappeler que cette intervention visiblement préparée depuis longtemps ne répond qu’à une injonction bilatérale de l’Etat français et du gouvernement malien.

La France tente encore une fois d’imposer son rôle de « gendarme de l’Afrique », en appuyant sa stratégie sur ses relations bilatérales avec des « régimes amis » africains, sur la présence permanente de son armée dans la région et sur sa capacité de projection de forces. Ainsi, les hélicoptères utilisés pour stopper l’offensive adverse sont ceux des forces spéciales françaises de l’opération Sabre, présentes au Burkina Faso et en Mauritanie depuis deux ans et renforcées au mois de septembre 2012. Mais c’est surtout le dispositif Epervier, en place au Tchad depuis 1986 alors qu’il était supposé provisoire, qui est mobilisé. À travers l’opération baptisée Serval, ce sont donc les liens que Paris entretient avec des régimes totalement infréquentables, ceux d’Idriss Déby et de Blaise Compaoré, qui se trouvent une nouvelle fois renforcés.

Une guerre pour le nucléaire ?

Depuis des années déjà des tensions existent dans le nord du Niger voisin du fait de l’exploitation des mines d’uranium par Areva (auparavant la Cogema). Les associations écologistes y dénoncent une pollution cachée et les touaregs y ont pris le chemin de la guérilla en 2007 pour dénoncer la corruption et réclamer un partage des ressources et des richesses profitables à la population. Cette situation tendue et instable a notamment profité à l’arrivée d’Aqmi dans la région, accrue après l’intervention en Lybie. Suite à la politique d’Areva là-bas, des ressortissants français travaillant pour Areva et Vinci, dont un breton Pierre Legrand, ont été capturés et transférés dans le nord du Mali, auxquels se sont ajoutés depuis deux géologues prospectant au Mali. Car en effet, Areva sera très prochainement l’exploitant d’un futur gisement d’uranium découvert près de la localité malienne de Faléa

L’uranium africain est aujourd’hui la principale ressource des centrales françaises. Il ne fait guère de doute que l’engagement français au Mali ne se fait pas simplement dans l’objectif désintéressé de « stabilité » et de « démocratie », alors que les régimes autoritaires « amis » ne manquent pas dans la région. Alors que certains justifient cette guerre par la libération des otages français, nous répondons qu’il n’y pas besoin de rentrer en guerre pour ça et que la maitrise et le partage de la ressource par les populations locales n’auraient pas conduit à cette situation.

En finir avec l’impérialisme français !

La logique guerrière de l’Etat français occulte délibérément les risques pour la population malienne et les Etats de la région, de même que les perspectives politiques et la période post-conflit. Le bilan accablant des récents antécédents français en Afrique montre pourtant que ces risques sont bien réels. Les interventions de 2011 en Côte d’Ivoire et en Libye ont en effet débouché sur des situations internes explosives, passées sous silence.

Il n’y aura pas plus de démocratie ou de stabilité après l’intervention française qu’avant, notamment car les intérêts de la France sont une partie du problème. Si nous ne pouvons que constater l’incapacité des institutions africaines et multilatérales à organiser la moindre opération de sécurisation dans la région les accords de défense avec les régimes autoritaires et bases militaires perpétuent le rôle de gendarme de l’Afrique que la France s’est historiquement octroyé et qui fait tout pour se rendre incontournable et préserver ses intérêts.

Si la solution à long terme se trouve dans une remise à plat des politiques de coopération avec les régimes africains, par un « autre internationalisme » que celui proposé par l’ONU, la question de la transition énergétique et du rôle économique des multinationales françaises est ici crucial et traduit les visées impérialistes toujours actuelles de la France.

Plutôt que de soutenir cette intervention comme on nous enjoint à la faire, soutenons les mouvements progressistes touaregs du MNLA et du MNJ. Luttons ici contre l’impérialisme français et ses intérêts, que ce soit à Notre-Dame-des-Landes où nous nous trouvons aussi confronté à la main mise de Vinci (qui opère au Niger avec Areva) ou en participant aux rassemblements organisés par la fédération anti-nucléaire bretonne le vendredi 1er février dans toutes les préfectures et sous-préfectures de Bretagne pour dénoncer le rôle d’Aereva en Afrique.

Pour Breizhistance-IS, Jonathan Guillaume

26/01 à Rennes : rendons hommage à Robjin et soutenons le peuple kurde !

Une marche en hommage à Rojbin (Fidan Dogan), et à ses camarades sauvagement assassinées aura lieu à Rennes, samedi 26 janvier. Elle sera organisée par les Amitiés Kurdes de Bretagne et l’association kurde Amara – Maison du peuple kurde.

Lors de la manifestation du 12 janvier à Paris

Après la manifestation de dimanche dernier qui a réunie près de 50 000 personnes pour dénoncer les assassinats des trois militantes kurdes Robjin, Sakine et Leyla, les amis du peuple kurde et les militants anti-impérialistes doivent continuer de maintenir la pression sur le gouvernement français. D’une part pour faire la vérité sur ce triple meurtre qui a touché les représentantes du mouvement kurde en Europe, d’autre part pour dénoncer la répression et la traque qui s’exercent, tant en Turquie qu’en Europe, contre les défenseurs des droits nationaux et sociaux du peuple kurde.

Rojbin assassinée, chagrin et colère !

Rojbin

Robjin était une militante bien connue des soutiens du peuple kurde en Bretagne et en France, c’est au côté de Sakine Cansiz fondatrice historique du PKK, Parti des Travailleurs du Kurdistan*, et de Leyla Soylemez, jeune militante, qu’elle s’est fait descendre mercredi .
Agée d’une trentaine d’année, enfant elle avait avec ses parents la région kurde de Maras en Turquie, pour rejoindre la France. Figure emblématique de la jeune femme kurde, moderne, luttant contre l’oppression turque mais aussi contre « l’oppression féodale », l’enfermement les femmes dans un état de soumission face à l’autorité machiste et patriarcale. En tant que directrice du Centre d’Information du Kurdistan (CIK), elle était une véritable ambassadrice des Kurdes et un relais utile auprès de tout le mouvement associatif, de la presse, des personnalités politiques et institutions françaises et européennes. La seule arme de cette avocate était sa force de conviction. Ses assassins l’ont tué avec des armes de calibres 7.65.
Rojbin était une personnalité qui,c’est sans doute l’un des motifs de ce meurtre : il fallait faire taire cette voix qu’on pouvait difficilement taxer de « terroriste ».

Dénoncer l’ accord « Guéant »

Aujourd’hui des centaines de responsables, de militants politiques, d’élus locaux, sont enfermés dans les geôles turques, au motif qu’ils seraient membres d’une organisation « terroriste ». Régulièrement des militants kurdes, parfois résidant de l’Etat français, sont menacés d’extradition vers la Turquie.
Le 7 octobre 2011, à Ankara, le ministre de l’intérieur français, Claude Guéant et le ministre de l’intérieur turc ont signé un « Accord de coopération dans le domaine de la sécurité intérieure « , celui-ci a été repris sans modification par le gouvernement PS et approuvé le 1er aout 2012 en conseil des ministres. Si l’accord était finalisé par le Parlement il mettrait en danger la sécurité des kurdes réfugiés dans l’Etat Français.

Alors que l’Etat turque continue ces derniers jours de bombarder des dizaines de bases de la guérilla kurde, notamment dans le nord de l’Irak, la Gauche Indépendantiste bretonne, BREIZHISTANCE-IS appelle ses militants et sympathisants à se mobiliser à Rennes, samedi 26 janvier pour dénoncer cet accord et la politique de l’Etat turque qui ne reconnait ni les droits culturels, ni les droits politiques pour lesquels le peuple kurde se bat légitimement depuis plus de trente ans.

combattantes et combattants de la guérilla kurde

* PKK : organisation marxiste et laïque pour l’indépendance et les droits culturels du peuple kurde, fondée en 1978.

Vive la Catalogne libre et socialiste !

Les élus CUP Alternativa d’Esqueres élsu au parlement de Catalogne

 

Comme indépendantistes et socialistes nous souhaitons faire savoir publiquement combien  nous semble positif le score de 126 219 voix et l’ élection de 3 députés indépendantistes de l’alliance CUP-Altenative d’Esqueres (Candidatures d’Unité Populaire-Alternative des Gauches) lors des élections au parlement de Catalogne.

Peu importe le choix que feront les autres partis qui déclarent partager l’objectif d’une Catalogne Indépendante, grâce à leurs liens avec les mouvements sociaux , populaires et féministes nous sommes sûrs que les voix de la CUP,  indépendantes de la bourgeoisie et des partis de Madrid, seront là pour donner de l’écho aux luttes du peuple et des travailleurs Catalans dans la vieille institution qui ne correspond plus aux désirs de liberté du peuple Catalan.

Grâce au travail des militants et militantes de la CUP le peuple des pays Catalans trouvera sa route en direction de l’indépendance et du socialisme.

C’est encourageant pour tous les gens et les partis qui se battent en Europe pour faire entendre la voix des nations sans état et proposer une organisation sociale qui mette un terme à loi cruelle du capital.

Salutations internationalistes aux militants et militantes de la CUP-Alternativa d’Esquerres !

Visca Catalunya Lliure i socialista !

Bevet Breizh dieub ha sokialour !

Breizhistance, Indépendance et Socialisme. 26 11 2012

Bevet katalounia dieub ha sokialour !

Dilennidi an talbenn CUP Alternativa d’Esqueres gant o c’hamaraded

 

Evel dizalc’hourien ha sokialourien e fell deomp embann en un doare publik pegen pozitivel e seblant deomp e vije bet tapet 126 219 mouezh ha 3 c’hannad gant dizalc’hourien an talbenn CUP-Alternativa d’Esqueres evit votadegoù parlamant Katalounia.

Ne vern peseurt dibab a vo graet gant ar strolladoù all a embann sevel a-du gant Katalounia dizalc’h , a-drugarez d’o liamm gant an emsavioù sokial, pobl ha gwregelour ez eomp sur e vo mouezhioù distag eus interestoù ar vourc’hizelezh ha strolladoù Madrid ar c’hCUP evit reiñ un heklev da stourmoù ar bobl ha labourerien Katalounia en ensavadur kozh na zere ket ken gant c’hoantoù frankiz pobl Katalounia.

A-drugarez da labour stourmerien ha stourmerezed ar c’hCUP e kavo pobl ar broioù Katalan he hent dezhi war-du an dizalc’houriezh hag ar sokialouriezh.

Kalonekaus eo evit an holl dud ha strolladoù a stourm en Europa evit reiñ da glevet mouezh ar broadoù distad ha kinnig un aozadur sokial a lakao un termen da lezenn kriz ar c’hevala.

Gwellañ soñjoù etrebroadelour da stourmerien talbenn CUP-Alternativa d’Esqueres !

Visca Catalunya Lliure i socialista !

Bevet Breizh dieub ha sokialour !

 

Breizhistance IS

26 12 2012

Avec Aurore Martin et les prisonnières politiques Basques.

Aujourd’hui devant la prison des femmes de Rennes ( Bretagne) une conférence de presse s’est tenu à l’initiative du comité de solidarité avec le peuple basque. L’objet était d’annoncer la participation des comités de Bretagne de solidarité avec le peuple Basque de Nantes, Rennes et Brest à la manifestation du 10 novembre à Bayonne en faveur du rapprochement des détenus politiques basques. Quatre d’entre elles sont détenues à la prison pour femmes de Rennes. Devant leur portraits et de nombreux médias  les représentants des comités et de la gauche indépendantiste bretonne (Breizhistance) , du syndicat SLB de l’organisme antirépressif Skoazell Vreizh ont fait part de leur totale solidarité et convergence de vue sur la question du retour de prisonniers basques au pays Basque. Toutes les organisations en ont profité pour dire leur solidarité avec Aurore Martin et leur profonde opposition au Mandat d’Arrêt Européen qui lui a été appliqué et ceci tout en pointant les responsabilités du gouvernement PS et EELV dans cette affaire. Des rassemblements de solidarité avec Aurore Martin auront lieu à Nantes, et Brest vendredi 9 novembre à 18 h devant les préfectures à l’initiative des comités de solidarité avec le peuple Basque de Bretagne.

Nous vous invitons à y prendre part.

Breizhistance dénonce l’extradition d’A. Martin et les propos de J.-J. Urvoas

Breizhistance-IS dénonce l’arrestation d’Aurore Martin cette semaine à Mauletar-Mauléon au Pays basque nord, survenue dans le cadre d’un mandat d’arrêt européen émis en octobre 2010 par un juge madrilène, et reconnu le 21 décembre 2010 par les autorités françaises. Les autorités espagnoles l’accusent d’avoir participé à des conférences de presse et écrit des articles d’opinion au nom de Batasuna, parti de gauche indépendantiste basque interdit dans l’Etat espagnol, mais légal dans l’Etat Français. Cette arrestation survient malgré le processus de paix au Pays Basque, et au moment ou le mouvement abertzale s’affirme comme la deuxième force politique au Pays Basque.

L’Etat français n’a pas extradé une « terroriste » mais bien une opposante politique. En Espagne elle risque la torture et 12 ans de réclusion. Alors que les protestations fusent de toutes parts, nous dénonçons cette extradition que le pouvoir sarkozyste n’avait lui-même pas oser exécuter.

La politique répressive du gouvernement français, et notamment du ministre de l’intérieur Manuel Valls, contre les sans papiers, les opposants politiques ou en ce moment-même à Notre-Dame-des-Landes, est digne de la droite la plus dure. Nous dénonçons fermement les déclarations de ceux qui tout en criminalisant la militante voudrait se réfugier derrière une procédure judiciaire « normale« . Notamment Jean-Jacques Urvoas, député du Finistère, qui hier dans un communiqué de presse soutenait cette extradition et accusait Aurore Martin de « faits de terrorisme ».

Nous savons que ce proche de Manuel Valls, qui s’était déjà fait remarqué en s’opposant à l’adhésion de la Palestine à l’ONU en 2011, sera en Bretagne ce week-end au Congrès de l’Union Démocratique Bretonne. Nous espérons que les militantes et militants de l’UDB, attachés aux principes démocratiques et aux droits de l’Homme, qui le rencontrerons dimanche, exigerons de lui des explications sur l’arrestation d’Aurore Martin et sur les déclarations de Manuell Valls au journal El Pais suspendant la création d’une collectivité territoriale basque dans l’Etat français au dépôt des armes par l’ETA.

Breizhistance-IS appelle à la vigilance concernant les autres ressortissants basques de l’Etat français visés par le MAE et rappelle que la paix et la démocratie au Pays Basque, s’inscrivent nécessairement dans l’application du droit à l’autodétermination pour l’ensemble de la nation basque de part et d’autre de la frontière franco-espagnole.