Archive for décembre, 2009
Tracts de la manifestation de Guingamp
décembre 17th, 2009
admin Raktres lezenn gouarnamant gall evit ar yezhoù douaret…souezhus !
décembre 16th, 2009
admin N’eus ket pell zo e oamp bet kelaouet eo bet lakaet er pod-lastez ar raktres lezenn evit hor yezhoù prometet gant Sarkozy an den a blij kalz Breizh hag ar Vretoned dezhañ. E gwirionez n’eo ket ar wech kentañ ne vez ket dalc’het e bromesaoù gant Sarkozy hag e strollad furlukined a gav dezho fentus tre en em ziskouez o tañsal war ar genrouedad. Eric Besson, maodiern gall an enbroañ hag an identelezh vroadel, brudet evit e fealded, en doa displeget dimeurzh er vodadenn vroadel an dra-se: » Il faut éviter (…) d’aboutir à un texte qui, en ouvrant un droit positif en faveur de locuteurs particuliers, se heurterait au principe constitutionnel d’indivisibilité de la République et d’égalité devant la loi. »
Atav ar memes arguzenn, unan ha dirannapl eo ar Republik, ha ne cheñcho ket an dra-se eus an eil deiz d’egile ! Meneget eo ar yezhoù er vonreizh abaoe miz Even 2009, evel « glad ar vroad » (titl XII mellad 75-1), ha gwazh a-se evidomp: pa vo goulennet digant Stad C’hall gwirioù evit hor yezhoù pe ul lezenn e vo respontet diouzhtu: « gwelloc’h evit ul lezenn a zo, emañ bremañ ar yezhoù er vonreizh. » Ha setu ar pezh adlavret e deroù miz Kerzu
gant Ao Besson: » En inscrivant les langues régionales dans le titre XII de la Constitution, consacré aux collectivités territoriales, le législateur a conféré à celles-ci, comme de juste, une responsabilité particulière pour la promotion de ces langues ».
Souezhus a-walc’h ivez emzalc’h an Emsav sevenadurel hag a c’halv ar vreujaouerien da lakaat ur c’hinnig lezenn « qui mettra fin à un déni de reconnaissance de la diversité des citoyens et des peuples au sein de l’État français »…Un hanter kant kinnig lezenn bennak a zo bet lakaet abaoe un hanter kant vloaz, hag an holl a zo bet nac’het gant ar vreujaouerien. Evit peseurt abeg e cheñchfe ? N’eo ket Frédéric Mittérand, paotr Pariz penn kil ha troad, a raio traoù evit ar brezhoneg.
Emañ ar brezhoneg e roll ar yezhoù en arvar (hervez an UNESCO) ha n’eo ket Stad C’hall a labouro evit cheñch an dra-se…ober a raio ar c’hontrol kentoc’h ha laouen e vo pa vo marv ar brezhoneg. N’eus rekipe hud ebet evit lakaat ar brezhoneg da vevañ evel forzh peseurt yezh. Deskiñ, komz, implijout, treuzkas ar yezh ! Kemennadennoù e leizh diwar-benn ar raktres lezenn nac’het a zo bet embannet en deizioù. Kemennadenn ebet e brezhoneg ! Evit difenn ha kas ar brezhoneg war-raok eo ret kregiñ gant implij ar yezh…
Yezh vroadel Breizh eo ar brezhoneg, ha n’eus nemet ur galloud politikel kreñv e Breizh a c’hello sevel ur politikerezh mennedik evit diorren ar yezh.
Breizhistance – Strollad Sokialour Breizh a lavar n’eus netra da c’hortoz a-berzh Stad C’hall, Pariz hag a-berzh ar strolladoù politikel gall a zo en e benn (UMP, PSF…). A-benn 4 miz e vo dilennadegoù e Breizh, ha ma fell d’ar Vretoned divizout ha bezañ mestr eus o dazont war gement tachenn zo, ez eo ret dezho gouzout n’eo ket gant ar strolladoù gall e vo cheñchet an traoù.
BREZHONEG OFISIEL !
Politique linguistique : de Pornichet à Saint-Herblain en passant par Redon, entre image et réalité, le PSF et les autres…..
décembre 15th, 2009
admin
Vous-vous souvenez ? Ca avait surpris beaucoup de gens, mais en Juin 2008, après des années d’un système régionale Pays de la Loire faisant du gommage de l’identité bretonne en pays nantais « une ambition à conquérir » (P.Camous), Jacques Auxiette, président PSF du Conseil Régional des PdL, prenait fait et cause pour « les langues régionales ». C’était à l’occasion du refus par les sénateurs français de mentionner dans la Constitution l’existence de différentes langues sur le territoire de la République Française.
Lorsqu’on lui demanda de préciser quelque peu sa position de « défenseur des langues régionales », il expliqua son engagement en disant « je ne m’oppose pas à l’enseignement optionnel d’une langue par qui veut bien l’apprendre ». Ne pas s’opposer au statu quo, ne pas reconnaître que même le cadre légal ne permet pas à ceux « qui veulent bien l’apprendre », notamment en Loire-Atlantique, d’avoir un accès à la langue Bretonne, voilà un « défenseur actif » ! Encore une fois on voit là la différence entre image et acte ….
La semaine dernière c’est un autre élu PSF, Jacques Lambert conseiller municipal à Pornichet/Pornizhan, qui démontrait qu’en Pays de la Loire® il n’y avait pas de place pour le Breton. A propos de la proposition de bilinguisation de l’entrée de la commune soutenue par le conseil municipal Jacques Lambert à démontré une opposition assez révélatrice : « Pornichet revendique haut et fort ses origines bretonnes » et à ce titre souhaite « cette inscription symbolique ». Pour l’élu d’opposition, le « socialiste » Jacques Lambert, « cette démarche traduit non pas un acte symbolique mais une vraie déclaration politique ». Il ne trouve « pas opportun d’imposer cette identité alors que le Conseil général a du mal à le faire. Vous faites plaisir à son président Patrick Mareschal mais vous risquez de fâcher le président de la Région des Pays de la Loire ». « C’est pourtant vous qui avez créé Pornizhan Ar Fest », lui a rétorqué le maire. Réponse : « Cela n’a rien à voir; la fête est destinée aux touristes ».
De droite comme de gauche aucune prise en compte politique de la problématique linguistique. Les élus essayant de
répondre à la demande sociale du peuple Breton de faire vivre sa langue par des « actes symboliques » ou encore des « manifestations destinées aux touristes ». Ce qui est quand même affligeant en terme de crédibilité et de cohérence c’est que Jacques Lambert oppose deux personnalités de son propre parti, dont le premier est d’ailleurs membre du comité de soutien de l’autre pour les prochaines élections, pour justifier l’absence de la langue Bretonne dans la vie publique. Il va jusqu’à dire pour tenter de convaincre son opposant de droite qu’on risquerait de « fâcher le président de la Région des Pays de la Loire » si on reconnaissait la langue Bretonne à Pornichet, preuve s’il en était que Jacques Auxiette et la région PdL sont bien de vrais « défenseurs des langues régionales » comme ils se présentent !
Ces petites contradictions du PSF local font écho à celles du MODEM de Saint-Herblain/Sant-Ervlan d’il y a quelques mois. Alors que tout le monde aura remarqué à quel point le MODEM charme depuis sa création certaines personnalités sincèrement engagés en faveur de l’unité territoriale, d’un pouvoir démocratique en Bretagne ou du développement de la langue Bretonne, nous souhaitions rappeler le vote des quatre conseillers municipaux MODEM de Sain-Herblain/Sant-Ervlan sur la signature par la ville au printemps dernier du niveau 1 de la charte Ya d’ar Brezhoneg. Ils furent en effet les seuls élus, Jean-Yves Bocher en tête, à voter contre cette signature, un comble quand on sait que même l’UMP ne s’y opposa pas !
Le 12 octobre dernier c’étaient les représentants du groupe PSF/Verts/UDB de la communauté de communes de Redon, situé à cheval sur trois départements dont la Loire-Atlantique, qui votaient contre la signalisation bilingue français/breton des bâtiments communautaires, avec des élus UDB un peu embarrassés !
Alors que PSF, Verts ou MODEM en Bretagne aimeraient revêtir l’habit de « défenseur du breton » nous ne pouvons que constater que les discours seront toujours loin des faits. Selon le dernier sondage 88 % des Bretons et des Bretonnes souhaitent voir la langue Bretonne se développer (TMO) partout en Bretagne. Force est de constater que ni le PSF, ni les Verts, ni le MODEM, et encore moins l’UMP ne répondront à cette attente.
Une occasion de plus de rejoindre la Breizhistance !
BREIZHISTANCE-PSB Pays Nantais breizhistance.naoned[at]gmail.com
Kerzhadeg Bruz
décembre 9th, 2009
admin D’ar sadorn 5 a viz Kerzu e oa deut un 40 den bennak da gerzhet etre Bruz ha Karnod evit degas da soñj d’an deskadurezh stad e oa stanket diorren an hentenn bublik divyezhek e Bruz. Kement se zo gwir e Breizh Uhel dre vras.
20 000 skoliad en hentennoù brezhonek e 2010 a oa pal ar c’huzul-rannvro…Ne vo ket tizhet…
D’an deiz fenoz e komzer c’hoazh eus ezhomm ur raktres lezenn evit ar brezhoneg, warc’hoazh a-raok ar votadeg evit ar c’huzul rannvro e vo klevet an holl listennadoù o prezegenniñ diwar-benn ar brezhoneg…brav eo kaozeal…
Disadorn, siwazh, war-bouez kerent kalonek Bruz ne oa nemet un ezel eus ar re c’hlas hag un nebeud eus Breizhistance/Strollad Sokialour Breizh skoaz-ouzh-skoaz gante.
Pelec’h’ oa ar re all ? O teskiñ brezhoneg ?
Izili Breizhistance/SSB Bro Roazhon.
Message de soutien du V-SB
décembre 4th, 2009
admin
James Connolly affirmait que « si demain on retirerait l’armée britannique et si l’on hissait le drapeau vert sur le Château de Dublin, sauf si vous créeriez la république socialiste, vos efforts seraient en vain. L’Angleterre continuerait à vous dominer. Elle vous dominerait à travers ses capitalistes, ses propriétaires, ses financiers, à travers toute la gamme d’instituts commerciaux et individualistes qu’elle a plantés dans ce pays et qu’elle a arrosés avec les larmes de nos mères et le sang de nos martyrs ».
Il écrivit cela en 1897, dans le contexte de la situation irlandaise. Mais le cœur du raisonnement reste actuel et universalisable: l’indépendance et l’autonomie sous le plan politique ne restent que des gestes privés de sens s’ils ne sont accompagnés d’une démocratisation sur le plan économique. De même, la lutte pour cette démocratisation économique ne peut réussir que si elle s’ancre sur la situation concrète et locale, y compris les aspirations nationales. Le défi de la gauche est d’en faire la synthèse. La création de Breizhistance / Parti Socialiste de Bretagne fait preuve de la volonté et capacité de la gauche bretonne d’assumer cette tâche, et ceci dans le dans la situation difficile de l’état jacobin qu’est la République française.
L’intégration des aspirations nationales dans le projet progressiste ne mène nullement à un repli sur soi, car il est impossible de vouloir la libération d’une nation sans vouloir la liberté des autres, qu’elles soient ‘grandes’ ou ‘petites’, européennes ou non. Si la quête pour l’autogestion n’est pas inscrit dans un internationalisme, son succès, si jamais attaint, sera toujours à la merci du système capitaliste mondial, et donc fragile. Par conséquent, il va de soi que le V-SB / Mouvement pour une Flandre indépendante et socialiste apporte son soutien au nouveau regroupement de la gauche indépendantiste bretonne dans son juste combat pour l’autodétermination et l’autogestion de la nation bretonne.
Solidair in de strijd!
Vlaams-Socialistische Beweging / Mouvement pour une Flandre indépendante et socialiste


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